Cher Philippe,
Je ne vous connaissais pas personnellement,
mais votre poésie m’accompagne depuis si longtemps..
On parlait souvent de vous avec mon père,
vous aviez le même âge et, tout deux,
vous étiez des « belles-lettriens »
Il me racontait votre douceur, votre intelligence..
Cher Philippe,
Justement c’est un de vos livres
que je couvre, là, de mes cafés..
Je l’ai renommé:
« Et, néanmoins, café »
Les pages qui vont venir, j’espère,
seront vous rendre hommage..
Cher Philippe,
Au revoir et merci



