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Au revoir Bernard Noël

Vous avez été un grand poète,
je trouve injustement peu connu..
Vous aussi, 
vos mots m’ont si souvent accompagnée..
Alors c’est avec ce café, 
sur les mots de Philippe Jaccottet
qui vous a précédé de peu, 
et cette phrase d’Edmond Jabès
que je vous dis :
« Au revoir et merci » ..
(« Vider la voix de son sang » E.Jabès)

« Parfois
ouvert à qui s’ouvre
je suis ce que j’écris
mais l’ouvert est trop vaste
pour ma bouche
Parfois
j’écris contre moi
j’écris son nom sur mon corps
et ma peau voudrait se retourner »
Bernard Noël

Café: «  ..infini, qui brillerait dans l’ombre et dont le centre..

..serait, cette fois, un tendre soleil inconnu.) ..

..parmi les plus insignifiantes et les plus cachées.
..Nées de la terre ameublie..

..Vider la voix de son sang.
..Elle suit le tracé.. »